Humour  

 
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Les mecs cocus

 

Une femme qui a pris l’habitude de tromper son mari en son absence cache son petit garçon de huit ans dans le placard lors de la venue de son amant.

Un beau jour, le mari rentre à l’improviste et, pour sauver les apparences, la femme cache son amant dans le placard et le petit s’adresse alors à lui.

Le petit : il fait noir ici, hein?

L’amant : oui.

Le petit : je te vends une batte de base-ball.

L’amant : je n’ai pas besoin de batte de base-ball!

Le petit : je suis sûr que oui, si tu ne souhaites pas que je sois trop bavard avec mon père...

L’amant : OK. Combien ?

Le petit : 500 balles!

L’amant : 500 balles, ça ne va pas non !

Le petit : c’est 500 balles ou...

L’amant : OK d’accord, voila tes 500 balles...

 

Quelques jours plus tard, le même scénario se répète et l’amant de se réfugier dans le placard où se cache le gamin.

Le petit : il fait noir ici, hein?

L’amant : oui!

Le petit : je te vends un gant de base-ball.

L’amant : je n’ai pas besoin de gant de base-ball!

Le petit : je suis sûr que oui, si tu ne souhaites pas que je sois trop bavard avec mon père...

L’amant : OK. Combien ?

Le petit : 1.000 balles!

L’amant : 1.000 balles, ça va pas non !

Le petit : c’est 1.000 balles ou...

L’amant : OK d’accord, voila tes 1.000 balles...

 

Une semaine a encore passé et de nouveau, dans le placard :

Le petit : il fait noir ici, hein?

L’amant : oui il fait noir, alors combien cette fois pour la balle?

Le petit : 2.000 balles!

L’amant : les voilà tes 2000 balles...

 

Le WE suivant, le père qui voit son fils s’ennuyer lui demande :

Le père : tu ne joues plus au base-ball?

Le petit : non j’ai revendu mon équipement à un copain.

Le père : ah bon, et pour combien as-tu revendu cela ?

Le petiot : 3.500 francs!

Le père s’étrangle et sermonne son fils. 3.500 francs, mais tu l’as volé, ton copain. Tu as très mal agi en faisant cela. Aussi pour rattraper ta faute, tu vas aller, de ce pas te confesser chez Monsieur le Curé.

Le petit se rend alors à l’église et entre dans le confessionnal.

Le curé : bonjour mon fils, je t’écoute.

Le petit : il fait noir ici!

Le curé : ah non, ça ne va pas recommencer !!!

 

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C'est un cow boy qui va à la pêche. Il lance l'hameçon et attend patiemment. Au bout de quelques heures, il n'a toujours rien pris et c'est alors qu'arrive un indien. Celui ci trempe son doigt dans l'eau et rapidement il en sort un poisson. Puis il recommence, pareil, un autre poisson.

A la fin le cow boy craque et demande à l'indien: - "Dis voir l'indien, moi ça fait des heures que j'attends avec ma canne et je n'ai toujours pas pris de poisson et toi tu trempes ton doigt dans l'eau et tu attrapes tout ce que tu veux, comment fais-tu ?" -

"C'est simple, cow-boy, avant de partir à la pêche tu trempes ton doigt dans le sexe de ta femme et après tu attrapes tout ce que tu veux."

Le cow boy part chez lui tout content. Le lendemain, avant de repartir à la pêche, il voit sa femme en train de faire la vaisselle, il arrive par derrière et lui enfonce le doigt dans le sexe et va pour partir quand sa femme lui lance : "Salut l'Indien et bonne pêche !"

 

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Un homme arrive au paradis devant le grand St-Pierre et commence son récit:

"Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extra-conjugale. Je suis donc rentré chez moi a l’improviste et évidemment, je l’ai trouvée complètement nue sur le lit. J’ai immédiatement fouillé l’appartement pour trouver le coupable. En vain. Et puis je me suis souvenu qu’habitant au 15e étage d’une tour, nous disposions d’un petit balcon. J’ai donc ouvert la porte-fenêtre et c’est la que j’ai vu cet homme, suspendu dans le vide et s’agrippant à la rambarde du balcon.

Je lui ai piétiné ses mains pour qu’il tombe mais il tenait bon... Alors je suis parti chercher un marteau. A grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu’il bougeait encore, j’ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l’ai fait basculer sur individu. L’effort a été si violent que j’ai succombé a une crise cardiaque."

"Ah bon ?" , répond St-Pierre passionné. C’est bon, vous êtes admis au Paradis."

Un second homme se présente peu après et commence a raconter l’histoire de sa mort a St-Pierre.

"Voyez-vous, débute t-il, j’étais en train de repeindre mon balcon au 17e étage d’une tour. Mon tabouret a vacillé et j’ai basculé dans le vide. Mais j’ai eu la possibilité de me rattraper a un balcon deux étages plus bas. Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains, puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou-furieux que je m’accroche a son balcon. Et pire, lorsque j’ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m’a balancé son frigo sur la tête pour m’achever... "

"Oui j’ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au paradis..."  .

Un troisième homme arrive et entame lui aussi son récit à St-Pierre:

"Franchement, je ne sais pas comment c’est arrivé. J’étais caché dans un frigo... "   

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Une femme et son mari discutent. Le mari dit :

- "Chérie, savais-tu que parfois certaines déclarations peuvent être plaisantes et en même temps déplaisantes ?" 

- "Ah bon ?"

- "oui oui, c'est vrai, par exemple..." (il cherche)

- "Ah oui tu as raison. J'en ai une à te faire".

- "C'est vrai ? Vas-y alors".

- "Hé bien, la tienne est plus grosse que celle du facteur"

 

 

 

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